Rocked by the moonlight, nothing seems to be straight.
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Le vent souffle

En cette crise,
Je ne suis plus moi.
J'aime cette iris,
Dans le ciel de noir.

Seul, la vie continue,
Dans un bateau de glace.
Que j'aimerais un intrus,
Que la fonte se fasse.

Seul dans les rues sans lumières,
J'aimerais percevoir Lune,
Dans une flèche, un éclaire
Qui me sorte de la ruine,

Une chaleur, une bouche,
Qui me réchauffe et me couche.
3.2.10 22:32


't'S bEEn o'wHiLe

I could be lookin'at ye for years,
All of ye, shiny point in the sky.
Ye know even though I can't ear ye
Ye're nor lonely neither 'lone cryin'

Ye're me friends, me familly,
Me love, hearties, me mind and things
Followin' me since years ago,
My dream, me brain in me all boat.

It's been a while that I didn't look at ye.
It's been a while I didn't see, and meet ye.
It's rainin' t'day, I dunno'w'll be tomorrow.
Maybe shiny, t'get out o'my heart this row...

Ye are all mateys o'me boat
On which I'm flowin on all love.
Ye all mateys, are me heart's coat
On the iced hight sea 'n which I'm goin'.

Ye'll see that a day I'll bey back home.
I'll show ye me boat's not made o' ghosts,
An' in the cry o' mankin makin' th'sea,
We'll bey back t'gether, at our dawn, shinin'.

Oh yeah, it's been a while.
't's been a really long time
But when the crow will fly,
Would we bey soon landed.

Reflectin' the light,
We'll belong t'this starsway
And with our all bright,
In heaven will'e bey.

It's been a long time I didn't see ye.
It's been too much time I didn't talk't'ye.
't was rainin' yest'day, lookin' anyway.
It maybe shiny today...yeah...it may.

Ye've been up to me years
T'protect me from the life's trap.
I know now how t'use me sharp,
How to get rhum and beer.

What we'll live will bey our pride,
T'know now what life is by.
No matter, t'know if it's a wrong
Ô sea will we accros.

Heave ô the sail until our land, how is it far.
Heave high our pride of our lady boat, our flag.
And flow the ocean to the end o'the all world,
Braving deamons of th'sea to other side o'th'earth.
23.11.09 23:12


BaCK To ThE DiaRy

vous étiez de plus en plus nombreux à visiter ce que j'ai comme maison. Et vous avez continué malgré mon absence. Je vous en remercie ! Avant mon départ j'ai laissé plusieurs poèmes, et n'ai pas pu en laisser plus. Ces derniers sont désormais en ligne.

Néanmoins vous avez surement remarqué que tout ces poèmes n'ont pas forcément de rythme. J'en suis désolé, je n'ai pas pu les retravailler. Ce sera fait, mais je n'ai pas forcément le temps. La preuve en est que je n'en ai pas écrit d'autres depuis mon arrivé.

J'espère que vous comprendrez.

Vivez la vie !

Un Homme humain.
16.11.09 01:42


Au DeSSuS Des Nuages

L'on suit la route, guidé par un gilet jaune.
Personne ne se parle sauf les groupes.
Je ne comprend pas ces bouches de guimauves.
Triste de ceux qu'en France je loupe.

Tout s'accélère et toute la pression
Comprime mon cœur de ses émotions.
J'ai chaud. C'est surement le froid du cœur.
Ou juste les quatre blousons...

On décolle. C'est alors que je découvre
Des routes illuminées dessinant la ville,
Petite comme un point, majestueuse et sauvage louve.
C'est la mer ? Je ne sais pas.
Je suis au dessus des nuages.
Les moutons dessinent des vagues.
Il fait noir. Je ne verrais pas mon départ.
16.11.09 01:33


Tiens, Il PleuT...

La tête par la fenêtre, je roule.
Les pneus craques sur le gravier.
Sur mon visage, toute l'eau coule.
Tout va si vite, j'aimerais crier.

A la place, c'est un pincement au cœur qui vient.
Il embrasse, mon bide, de ce pincement souffre aussi.
Dans cette région, ces deux villes, c'était si bien.
LA, je t'aime. Ce sera mon seul souvenir.

J'espérais un good bye, Atlantique Loire.
Je sais que j'ai toujours ma place, néanmoins
Without a last word je m'en irais demain.
A tout le monde, à tout mes amis. Ce n'est qu'un au revoir.

Et chaque instants à regarder la mer,
Je penserais à vous qui serez de l'autre côté.
A votre ouest, je serais sur une autre côte
Que celle de mon enfance, qui partage mon cœur à vous, mes frères.
16.11.09 01:28


Au DeSSuS De La NuiT

La brume s'installe. Elle embrasse et s'enlace,
Dans le village de mon enfance. Ô le coin de jeux !
Ce fameux lotissement donc je faisais le tour sans être las !
L'apparence tranquille dans la rage de l'ennui. Il est hideux.

Je ne pouvais pas passer cette limite. Et maintenant ?
A l'autre bout de la région, je reviens, seul, ici,
M'y enfermer. Tout a changé, c'est même un quartier riche.
Des bateaux, se montrer au voisin, déjouer les rumeurs. Et maintenant ?

Ce pont était si proche ? Il est si beau. Et grand !
Il dépasse les cieux. Cieux pleins de cotons qui dans la Lune
Brillent et me font entrevoir ces étoiles. Une fameuse vue,
Que je regardais, petit, que sous cet angle, je ne verrais avant longtemps.

Je suis pris dans des bras de coton. Il me pénètre.
Il me mène sur une route invisible, infinie peut-être ?
Une lumière au loin. Elle atterrie sur la route.
Je décolle, je vole. Un dernier regard, j'y vais. Coût que coût.

Un dernier regard, j'y vais. C'est mon passé qui s'efface,
Envoûté, caché, à tout travers. Il s'engouffre, le voile marin !
Je vois les colonnes de lumières. Dans mon cœur, à jamais éteintes.
Les pieds dans l'eau. Qu'à jamais, mon cœur gardera trace.
15.11.09 23:50


QuE La LuMIèRe eSt bELLe

Elle m'attire. Paraissant inaccessible.
Obnubilant mes sens, mon regard l'a en cible.
Je fonds. Mon cœur oubli que ces rêves sont souillés
Et je pleurs. Voyant que mon cœur à rouillé.

Un petit nuage se déplace. D'Ouest en Est, contraire à ma destinée.
Stimulant l'esprit, à trop penser, la vie s'en meurt.
J'ouvre mon cœur et se transforme en leur.

Je suis en bas du pont. Si bien la Terre soit verticale.
Que dis-tu ? Je ne comprend pas. Mon monde est si bancal !
PARLES ! CRIS ! Fais au moins quelque-chose !
J'aime ce silence. Ton silence, le miens. Fin de prose ?

Dédoublement de personnalité. Pour survivre je m'enferme,
Dans cette brèche au travers le mur que j'escalade peu à peu.
J'y cri, seul, à mi-chemin entre le gouffre et la lumière.
Mais je m'y libère, Par un simple regard vers ce ciel lumineux.

C'est bizarre comme à la verticale, les étoiles sont à portée de main.
Sur l'autre mur, grains de sable dans la roche.
Ma petite sœure. Mes frères. Par l'ADN, et ou par le cœur.
Le cœur? Une goutte d'eau dans mes prunelles.

Vivre, vivre, vivre ! Encore et encore ! Pourquoi ?
Trifouiller les étoiles une à une, les disséquer par la raison ?
Se laisser charmer, rêver, envelopper de ce voile.
Ce voile céleste, lumineux, de feu, de passion.

Au viol ! A la barbarie ! In pénètre mon corps !
Un chibre dans ma tête labour mon cerveau !
Et mon coeur altéré, compressé léché d'une langue.
Une langue de bois. Je veux savoir. Dans combien de temps encore ?
J'aimerais savoir aimer. J'aimerais ? Oui, j'aimerais. Ce serait si beau.
15.11.09 23:42


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